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Archive pour mai 2008

responsetime  Données métier, bureautique, messagerie, navigation internet, téléphonie sur IP : ces trafics empruntent désormais le même réseau IP. Or ils n’ont pas les mêmes contraintes. Les uns, comme le transfert de fichiers, ont besoin de beaucoup de bande passante mais ne sont pas sensibles aux temps de transfert ; d’autres, telle la voix sur IP, ont un faible débit, mais ne souffrent aucune latence ni gigue (*) . Difficile de faire cohabiter ces flux en bonne intelligence. Sur le réseau local, on s’en tire grâce à la faible latence et à la large bande passante (100 Mbit/s, voire, maintenant, le Gigabit Ethernet). Mais ces conditions ne se retrouvent pas sur le réseau étendu.

D’où la nécessite d’optimiser le trafic en privilégiant certains flux, en freinant les appétits de bande passante d’autres, en réduisant la quantité de données à transmettre, en éliminant les doublons. Le but final étant de réduire le temps de réponse des applications. Car le seul juge est l’utilisateur. Pour le satisfaire, il n’y a pas de solution miracle. Chaque entreprise, chaque réseau est un cas particulier.

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fo Une solution de cryptage quantique sur fibre optique à la volée en lien gigabit et prochainement en 10Gbit/s pour sécuriser les liaisons fibres amenées a se développer de plus en plus.

Le principe est basé sur le mécanisme quantique qui change d’état dès qu’on l’observe – le mécanisme est utilisé pour la clé de cryptage et donc celle ci change si on cherche à l’intercepter ce qui rend le décodage impossible.

C’est une première mondiale pour un opérateur. Dès septembre, l’opérateur de fibre noire Neo Telecoms (acquis en 2014 par Zayo) va proposer des liens en fibre optique sécurisés par cryptage quantique. « On pensait que la fibre, de par sa nature, n’était pas facilement piratable. Mais on s’est rendu compte que ce n’était pas aussi simple, explique Didier Soucheyre, président de Neo Telecoms. Certes, dans un fourreau, il faut savoir quelle est la fibre [parmi les centaines contenues dans un câble, NDLR] sur laquelle il faut se brancher et ensuite retrouver l’information parmi les dizaines de gigabits de données qui transitent. Mais la fibre optique présente des risques, et la possibilité de la pirater a été démontrée. Notamment au niveau de l’entrée des immeubles, là où seuls quelques brins sont déviés. D’autant plus que le matériel de piratage tient dans une simple mallette. »

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cisco L’IOS de Cisco, pourtant propriétaire et donc "protégé", est piraté et un rootkit (virus s’implémentant dans le coeur de l’OS et donc non détectable par celui-ci) existe maintenant pour cette plateforme ouvrant ainsi la voie à de futurs pirates. (Il y avait eu une fuite d’une partie des ligne de code de IOS qui a peut être servit à développer ce rootkit).

Donc attention aux checksums des mise à jour pour s’assurer de l’intégrité de celles-ci. Enfin, tant que les serveurs web Cisco ne seront pas piratés.

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ipv6Ceci conforte l’adoption récente de Free et Google à l’IPv6. Il va falloir que tous les autres s’y mettent et adaptent le matériel en conséquence. En gros renouvellement en conséquence pour l’intéropérabilité.

Fin janvier 2008, l’Iana (Internet Assigned Numbers Authority) ne di sposait plus que de 16 % du «stock» total d’adresses IPv4, soit environ 700 millions d’adresses. Un épuisement de ce stock est prédit pour 2010-2011.
Une étude financée par la Commission européenne a montré l’intérêt d’IPv6 pour un certain nombre de segments de marché, notamment les réseaux domestiques, la gestion des bâtiments, les communications mobiles, les secteurs de la défense et de la sécurité et l’industrie automobile.
"Une adoption rapide et efficace d’IPv6 permettrait à l’Europe d’innover et de se placer au premier plan en ce qui concerne les progrès futurs de l’Internet." Le vieux continent concentre 49% des adresses IPv6 émises. Mais, l’Asie, et le Japon en particulier, investit de plus en plus dans le domaine.
Moins de la moitié des FAI européens sont prêts à proposer IPv6 et la Commission déplore l’absence quasi totale de prise en compte d’IPv6 par les fournisseurs de contenus et de services (les sites Web, la messagerie instantanée, le courrier électronique, le partage de fichiers et la VoIP).

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Intel vient d’annoncer la commercialisation d’une carte réseau 10 Gbits/s qui, en plus de son débit gigantesque permettra d’utiliser ce débit sur des câbles Ethernet standard, en catégorie 6 ou 6a. Cela permettra de migrer facilement les parcs de machine vers la nouvelle norme : pas besoin de recabler toute la structure. Petit bémol, la carte devrait être capable de tenir les débits si les câbles en Cat 6 ne dépassent pas 55mètres et les 6a 100 mètres, de quoi en principe, être à l’aise. Il est évident que cette nouvelle technologie est dans un premier temps réservée aux professionnels ayant besoin d’énormes débits, car la note s’annonce salée : 999$ par carte. Disponible à la fin du mois aux États-Unis, il nous faudra sûrement attendre quelques années avant de pouvoir tâter des débits pareils…

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