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Archive pour février 2012

Le 8 mars 2012 plusieurs millions d’internautes pourraient être privés d’Internet. Afin d’éradiquer le cheval de Troie DNSChanger, le FBI devrait désactiver plusieurs serveurs DNS. Point d’annonce officielle de l’agence. La nouvelle de cette hypothétique coupure du Net se répand pourtant sur la Toile.
L’origine de cette histoire remonte à plusieurs mois. En novembre 2011, l’agence américaine prend le contrôle de plusieurs serveurs DNS corrompus. Un serveur DNS sert à établir une correspondance entre l’adresse IP d’un site, et l’URL (du type www.01net.com) effectivement tapée par un internaute dans son navigateur. En contrôlant ce genre de serveur, des pirates peuvent « rerouter » les internautes vers des sites frauduleux ou encore interférer dans les échanges entre la machine et le serveur. Pour rediriger les internautes vers ces serveurs DNS corrompus, les « criminels ont utilisé un logiciel malveillant appelé DNSChanger. Ils l’ont utilisé pour modifier les paramètres de l’utilisateur et remplacer le bon serveur DNS du fournisseur d’accès à Internet vers un mauvais serveur DNS aux mains des pirates », explique le FBI sur son site internet.
Beaucoup de si…

Afin de ne pas supprimer l’accès à Internet à des millions d’ordinateurs infectés par le cheval de Troie, le FBI a remplacé les serveurs DNS corrompus par d’autres. Reste que cette mesure devait être temporaire. Elle devait laisser le temps aux particuliers et aux entreprises contaminés de changer les paramètres de connexions de leurs ordinateurs. Un tribunal avait fixé la date butoir au-delà de laquelle les serveurs DNS devaient être définitivement déconnectés au 8 mars. L’échéance approche… et de nombreux ordinateurs seraient encore infectés. Si tel est le cas, et si le FBI déconnecte les serveurs DNS en question, alors effectivement des internautes seront privés de connexion réseau.

Pour pallier une telle mésaventure, le FBI publie la liste des adresses IP des serveurs concernés :
85.255.112.0 à 85.255.127.255
67.210.0.0 à 67.210.15.255
93.188.160.0 à 93.188.167.255
77.67.83.0 à 77.67.83.255
213.109.64.0 à 213.109.79.255
64.28.176.0 à 64.28.191.255

Le FBI rappelle que les connexions haut débit utilisent des adresses IP dynamiques. Celles habituellement assignées aux ordinateurs connectés à domicile sont comprises entre 192.168.1.2 et 192.168.1.254, celles de leurs routeurs et de leurs serveurs DNS sont du type 192.168.1.1.

Pour vérifier une possible infection des machines, des formulaires ont été mis en place par l’agence gouvernementale ou d’autres sites Internet. En cas d’infection avérée, la marche à suivre est indiquée.

Lire l’article sur : 01net

1. Quelles spécifications, pour quelles performances ?

La prochaine norme pour les réseaux Wi-Fi à très haut débit a pour nom 802.11ac. Elle est en cours de définition à l’IEEE et prévoit l’usage de canaux de communication plus larges, de 80 et 160 MHz (contre 40 MHz pour le 802.11n), ce qui offre des taux de transfert allant jusqu’à 433 Mbit/s par antenne (contre 150 Mbit/s en 802.11n, par antenne). La promesse de la transmission au gigabit/s résulte d’un débit agrégé, issu de la transmission via des antennes multiples, de plusieurs (jusqu’à huit) flux spatiaux simultanés de données (un par antenne), contre quatre flux maximum en 802.11n. Le débit réel sera donc dépendant du nombre d’antennes utilisées de chaque côté de la transmission sans fil (client et borne Wi-Fi). Une connexion individuelle entre un point d’accès multi-antennes et un client doté d’une seule antenne pourra atteindre 433 Mbit/s avec un canal à 80 MHz ou beaucoup plus avec un canal à 160 MHz. Un point d’accès radio 802.11ac pourra émettre simultanément des flux de données à 433 Mbit/s ou 867 Mbit/s chacun, vers plusieurs clients. Lire la suite de cette entrée »

Mardi dernier, Tim Berners-Lee, un des pères du Web, défenseur d’un Internet libre et personnage très écouté dans le milieu technologique, était appelé à témoigner devant le jury texan. Grâce au magazine Wired, nous avons connaissance de quelques propos échangés pendant le procès. L’avocate de la défense, Jennifer Doan, lui a notamment demandé s’il avait déposé un brevet quand il a inventé le Web. Sa réponse fut concise : « Non ». Pourquoi non, demanda alors l’avocate. Et Tim Berners-Lee de répondre : « L’Internet était déjà plus ou moins présent. Je m’occupais de l’hypertextualité, et cela faisait un moment que c’était dans l’air. Je travaillais sur des trucs qu’on savait déjà faire… Tout ce que je faisais, c’était de mettre en place des morceaux épars qui existaient depuis des années et dont j’avais besoin. » Lire la suite de cette entrée »