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Archive pour octobre 2008

The Ethernet POWERLINK Standardization Group (EPSG) has released the new POWERLINK specification V.1.1.0. New features have been added by using reserved bits.

Lisre l’article sur : The Industrial Ethernet Book

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wifi-abgn  … le Wi-Fi 2.0 est une nouvelle solution Wi-Fi visant à exploiter les gammes d’ondes exploitées jusqu’il y a peu par les chaînes de télévisions et que certains appellent également les « white spaces ». Soumis à l’étude, suite a des conflits « d’intérêt », la FCC s’est penché sur ce nouveau segment.

La FCC, le régulateur en matière d’ondes radio, s’est donc vu attribuée, la tache d’étudier le comportement de ces ondes. Et si jusqu’à présent la FCC s’était montrée discrète quand aux résultats effectues lors de tests, un nouveau document fraîchement paru pourrait bien donner raison à Google (et les autres firmes qui l’ont rejoint) et le Wi-Fi 2.0 pourrait bien être acceptés d’ici quelques semaines.

Ainsi la FCC pourrait bien débloquer les premières licences Wi-Fi 2.0 qui exploiteront une gamme de fréquence de 25 MHz situe entre 2155 MHz et 2180 MHz, des licences qui seraient disponibles dès les premiers mois de l’année prochaine.

Les propriétaires de cette licence auront la possibilité de déployer leur réseau Wi-Fi et de proposer des formules payantes mais devront toutefois rendre une partie de cette bande passante gratuite pour les utilisateurs s’y connectant.

Lire l’article sur : Planet Sans Fil

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vlan Un très bon article dans 01informatique sur la CCI de Brest qui démontre que les VLAN ne sont pas dépassés dans les réseaux et sont même utilisés massivement. Encore faut il une bonne organisation pour s’y retrouver quand on gère 5000 prises et 90 VLAN

Pourquoi cet intérêt pour des problématiques aussi inhabituelles chez les DSI ?

Pierre-Yves Nicolas : En général, un DSI est fier de faire visiter sa salle machine : c’est joli et propre. A l’inverse, dans les salles de câblage, il règne un grand désordre, et on n’aime rarement montrer sa désorganisation à des tiers. Et à force de les occulter, on a tendance à les oublier… Mais quand les VLAN se multiplient – nous en avons près de 90, rien que pour l’aéroport de Brest – le sujet revient vite à la surface. Sans une bonne méthodologie, il devient très difficile de connaître tous les chemins qui amènent l’information à l’usager, notamment parce que les commutateurs utilisés sont multiVLAN. Il faut dire que nous gérons plus de 5 000 prises brassées réparties sur de nombreux sites.

Comment vous êtes-vous organisés ?
P-YN : Ce n’est pas compliqué : il suffit d’écrire ce que l’on fait et de le mettre en pratique ! Pour les bâtiments neufs, nous établissons un plan de nommage des équipements. Tous, qu’ils soient déjà ou non dans les baies, ont des étiquettes que nous imprimons au moment de la conception. Nous passons aussi tous les câbles à l’avance ; pour mieux nous y retrouver, nous utilisons des jarretières numérotées. Ensuite, à partir d’un fichier Excel, nous savons que tel utilisateur est à la prise V, qui est sur la jarretière W, dans le commutateur X, à l’emplacement Y de la baie Z. Lorsque des informations de ce fichier sont modifiées, une commande aide à la mise à jour automatique des commutateurs.

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wifi-lumiere Des chercheurs américains planchent sur ce qui sera peut-être un jour le successeur du WiFi : la lumière. Des universitaires de Boston mettent ainsi au point une application pratique de la technologie ‘Smart Lighting’, qui substitue à l’usage du spectre radio celui d’ondes lumineuses.
Ils ont recours à une batterie d’ampoules LED [à partir d’un réseau de type CPL] qui, en clignotant de façon très rapide – donc imperceptible par l’oeil humain -, émettent des informations. Celles-ci sont alors échangées avec tous les périphériques connectés aujourd’hui en WiFi : ordinateurs portables, imprimantes, baladeurs, etc. Le réseau sans fil ainsi créé, ne reposerait que sur un point d’accès, qui se contenterait de faire transiter les données à l’ensemble des LED réparties dans l’habitation et simplement reliées au réseau électrique domestique.
Les avantages de ce système sont « la robustesse et l’absence d’interférences électromagnétiques », souligne le professeur à la tête du projet. Le réseau serait également susceptible de proposer une solution aux internautes inquiets de la sécurité des informations transitant actuellement par les ondes radio : à moins de se trouver dans le champ lumineux émis par une des LED du réseau, la connexion est impossible avec la technologie ‘Smart Lighting’.
Les anxiétés liées aux dangers sanitaires des ondes électromagnétiques pourraient également s’estomper. Enfin, ce type de réseau, qui serait capable d’atteindre un débit de 10 Mbit/s, présenterait l’avantage d’encourager le recours aux ampoules LED, particulièrement peu gourmandes en énergie…

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biometrie…l’identification veineuse présente de nombreux avantages par rapport aux empreintes digitales. Elle serait tout d’abord plus fiable, car, même en vieillissant, la configuration des veines ne s’altère pas autant que les empreintes. De plus, l’identification peut se faire même avec les doigts sales ou à travers un gant fin, ce qui élargit le champ de la biométrie à des secteurs comme le bâtiment ou la médecine. Plus besoin de coller le doigt sur le capteur, l’analyse se fait sans contact, d’où une meilleure hygiène pour des lieux comme les cantines ou les écoles.

Quant aux plus paranoïaques, ils n’auront plus à craindre qu’on leur coupe un doigt pour utiliser leurs empreintes : le réseau veineux est logiquement illisible sur un doigt coupé…

Mais … le principal atout de cette technique est qu’elle a reçu un avis favorable de la Cnil et qu’elle résoud même des contraintes légales pesant sur l’identification par empreintes digitales. Car le réseau veineux permet une biométrie dite « sans trace », contrairement aux empreintes, que l’on peut laisser sur n’importe quel objet. Ici, l’image vasculaire ne peut pas être capturée à l’insu de quelqu’un.

De plus, depuis 2006, la Cnil n’autorise en théorie les systèmes d’accès d’entreprise à base d’empreintes que si l’individu possède sur un support individuel séparé (un badge, par exemple) son empreinte de référence, à laquelle sera comparée le scan de son doigt par RFID ; cela afin que les empreintes des employés d’une entreprise ne soient pas stockées dans une base centrale. Mais cela enlève presque tout intérêt au système biométrique.

Biovein, qui ne nécessite qu’un doigt, sans support supplémentaire, apparaît donc comme la solution miracle pour son fabricant.

Lire l’article sur : 01net

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