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Articles avec le tag ‘wifi’

1. Quelles spécifications, pour quelles performances ?

La prochaine norme pour les réseaux Wi-Fi à très haut débit a pour nom 802.11ac. Elle est en cours de définition à l’IEEE et prévoit l’usage de canaux de communication plus larges, de 80 et 160 MHz (contre 40 MHz pour le 802.11n), ce qui offre des taux de transfert allant jusqu’à 433 Mbit/s par antenne (contre 150 Mbit/s en 802.11n, par antenne). La promesse de la transmission au gigabit/s résulte d’un débit agrégé, issu de la transmission via des antennes multiples, de plusieurs (jusqu’à huit) flux spatiaux simultanés de données (un par antenne), contre quatre flux maximum en 802.11n. Le débit réel sera donc dépendant du nombre d’antennes utilisées de chaque côté de la transmission sans fil (client et borne Wi-Fi). Une connexion individuelle entre un point d’accès multi-antennes et un client doté d’une seule antenne pourra atteindre 433 Mbit/s avec un canal à 80 MHz ou beaucoup plus avec un canal à 160 MHz. Un point d’accès radio 802.11ac pourra émettre simultanément des flux de données à 433 Mbit/s ou 867 Mbit/s chacun, vers plusieurs clients. Lire la suite de cette entrée »

au CES 2011, TRENDnet a annoncé l’intégration de la technologie GREENwifi dans ses solutions de réseau sans fil, qui réduirait la consommation d’énergie jusqu’à 50%.

GREENwifi réduit la consommation d’énergie en utilisant divers méthodes/scénarios. La consommation d’énergie peut être réduite quand l’appareil sans fil est en veille et qu’il n’est pas connecté à un autre client sans fil tel qu’un ordinateur. L’autre scénario serait de réduire la puissance de sortie quand il communique avec un ordinateur qui est à une courte distance du routeur.

Lire l’article sur : ubergizmo

Des kits sont vendus en Chine afin de « cracker » les clés Wep (Wired Equivalent Privacy) et deviner les mots de passe Wpa (Wi-Fi Protected Access) des réseaux Wifi.

Ce kit comprend un adaptateur Wifi sur clé USB, un système d’exploitation Linux sur CD, un logiciel destiné à casser les clés Wep/Wpa et un manuel d’instruction. Il est vendu dans les bazars et en ligne.  Le kit n’est pas très cher puisqu’il est vendu 24 $.
Des clés Wep sont usuellement cassées en moins de quelques minutes, et les clés Wpa, recherchées par une attaque dite de « force brute », sont moins facilement trouvées. Mais alors que le Wep est désormais démodé, beaucoup de gens l’utilisent encore, en particulier sur des routeurs domestiques.

Lire l’article d’origine sur : Le Monde Informatique…

piratage Le nombre de victimes de fraudes à l’identité a augmenté de 12% aux USA au cours de l’année 2009 selon le cabinet d’études Javelin. Onze millions d’américains seraient concernés.
Le cabinet d’études américain Javelin chiffre à 54 milliards de dollars le coût total de la fraude à l’identité aux États-Unis en 2009. En tête, les fraudes à la carte de paiement qui coûteraient aux banques environ 4 500 $ par cas, certains atteignant même 50 000 $ ou plus.
« Le plus souvent (un tiers des cas), c’est un proche de la victime qui se sert de son identité pour ouvrir un compte à son nom » explique le président et fondateur de Javelin, James Van Dyke. Effacer ces usurpations d’identité prendrait au moins 21 heures de démarches (contre 30 heures l’an dernier).
Ces victimes, pourtant majoritairement assurées contre les fraudes à la carte, dépenseraient jusqu’à 373 $ pour résoudre leurs problèmes. « Un montant beaucoup plus bas qu’il y a sept ans » affirme le cabinet Javelin qui a lancé cette étude annuelle en 2003. Seulement la moitié des victimes poursuivrait les fraudeurs en justice.
Selon James Van Dyke , « usurper l’identité d’autrui est beaucoup plus simple que cela ne devrait l’être » , les contrôles des banques sont insuffisants. « Aujourd’hui, les fraudes à l’identité se font aussi bien par de vieilles méthodes, comme le vol de documents et de relevés bancaires, que par des méthodes plus avancées comme le piratage de comptes sur Internet ».
Le président de Javelin ne préfère pas désigner l’un de ces modes comme plus important qu’un autre, il invite simplement les consommateurs renforcer leurs défenses sur tous les plans.

Lire la suite de cette entrée »

au CES 2011, TRENDnet a annoncé l’intégration de la technologie GREENwifi dans ses solutions de réseau sans fil, qui réduirait la consommation d’énergie jusqu’à 50%.

GREENwifi réduit la consommation d’énergie en utilisant divers méthodes/scénarios. La consommation d’énergie peut être réduite quand l’appareil sans fil est en veille et qu’il n’est pas connecté à un autre client sans fil tel qu’un ordinateur. L’autre scénario serait de réduire la puissance de sortie quand il communique avec un ordinateur qui est à une courte distance du routeur.

Lire l’article sur : ubergizmo

wifi-directLe Wi-Fi va bientôt ajouter une corde à son arc. La Wi-Fi Alliance vient en effet d’officialiser le Wi-Fi Direct. Une nouvelle norme qui permettra aux appareils d’établir entre eux une communication sans fil, sans faire appel à une infrastructure réseau et en profitant de tout le potentiel du standard 802.11.

Smartphones, ordinateurs, netbooks, appareils photo et baladeurs sont concernés par ce futur standard qui devra être ratifié par les organismes de standardisation avant d’être adopté par les industriels. Le Wi-Fi Direct marchera sur les plates-bandes du Bluetooth, jusqu’à présent technologie de prédilection pour relier deux appareils entre eux.

Premiers appareils mi-2010

Les premiers produits équipés de cette nouvelle certification pourraient faire leur apparition sur le marché mi-2010. Non seulement, ils pourront dialoguer entre eux, mais aussi avec les équipements existants supportant les actuelles normes Wi-Fi. Et ce, sans avoir besoin de télécharger un quelconque logiciel ou d’effectuer une mise à jour. Les communications pourront s’établir entre deux appareils, voire plus, pouvant échanger simultanément des informations.

Autre avantage, cette nouvelle norme intégrera en natif le WPA2 (Wi-Fi Protected Access), un protocole de sécurisation des réseaux Wi-Fi, créé en réponse aux faiblesses de son prédécesseur le WEP.

« Les appareils électroniques certifiés Wi-Fi Direct auront la même portée et les mêmes taux de transfert de données que les appareils Wi-Fi connectés à une infrastructure réseau », indique la Wi-Fi Alliance dans un communiqué.

Autrement dit, l’arrivée du Wi-Fi Direct pourrait sonner le glas du Bluetooth dont les vitesses de connexion sont inférieures. La norme Wi-Fi 802.11g, la plus répandue actuellement, offre un débit théorique de 54 Mbit/s contre moins de 3 Mbit/s pour le Bluetooth. Mais les partisans de ce standard n’ont pas dit leur dernier mot. Sa prochaine mouture (Bluetooth 3.0) promet de monter à environ 24 Mbit/s, en s’appuyant sur les protocoles radio… du Wi-Fi.

Lire l’article sur : 01net…

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Merci à Thierry Motte du groupe ETN pour avoir suggéré cette information.

wifi-abgn Les communications ont été réalisées sur la bande des 5 GHz . Sur cette bande, la réglementation française impose une PIRE (Puissance Isotrope Rayonnée Equivalente) limitée à 30 dBm , soit 1 W. Compte tenu du gain élevé des antennes utilisées, il a été nécessaire de limiter la puissance d’émission des émetteurs. En effet, si la puissance maximale délivrée par les émetteurs reste dans les limites légales, l’emploi d’une antenne à fort gain fait que la puissance rayonnée devient trop importante.

Cependant, le fort gain des antennes est également bénéfique pour la réception : ainsi, même si celles-là nous contraignent à limiter la puissance des émetteurs, les récepteurs sont largement favorisés par de telles antennes, ce qui permet d’étendre la portée radio.

Résultats obtenus

Une fois le pointage réalisé, plusieurs mesures de débit ont été réalisées, à l’aide d’un serveur et d’un client FTP. (Les débits indiqués sont donc des débits utiles, au niveau de l’applicatif FTP  :

  • Avec une puissance de 8 dBm , avec blocage du débit à l’émission et une largeur de spectre de 5 MHz , le lien est utilisable mais le débit assez limité. Compte tenu du gain  des antennes et de la perte dans les connecteurs, cette dernière configuration respecte la PIRE maximum imposée par la réglementation française. Le but est donc atteint !
  • Avec une puissance d’émission limitée à 15 dBm  (~30 mW ), un débit utile de 200 ko/s a été mesuré. Des largeurs de spectre de 5 MHz et 10 MHz  ont été mises en œuvre. A la réception, un RSSI de -85 dBm.
  • Sans limitation de puissance d’émission, soit 25 dBm (~300 mW), avec blocage du débit à l’émission et une largeur de spectre de 10 MHz, un RSSI de -75 dBm  a été mesuré, pour un débit constant de 500 ko/s). Cette valeur est la meilleure obtenue et est relativement impressionnante, compte tenu des 90 km de distance !

Lire l’article complet sur : Toulouse sans fil…

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wifi-abgn

Après plusieurs années d’attente, la Wi-Fi Alliance et l’IEEE certifient définitivement la norme 802.11n. Les déploiements de réseaux Wi-Fi en 802.11n version provisoire de la norme (draft 2.0) commençaient à devenir de plus en plus nombreux et de plus en plus ambitieux. Beaucoup d’entreprises ont du s’orienter vers cette version provisoire du 802.11n pour répondre aux besoins grandissants de bande passante de leurs applications mobiles. […]

802.11n – un virage dans l’histoire de réseau Wi-Fi ?

Le 802.11n est la norme haut débit. Cette norme repousse les limites en matière de performances de ses prédécesseurs, 802.11bg et 802.11a limités à 54 Mbit/s chacun. Le Wi-Fi 802.11n utilise uniquement les plages de fréquences définies par l’ARCEP à savoir 2.4 GHz et 5 GHz. Ainsi, une borne Wi-Fi 802.11n fonctionnant sur ces deux plages de fréquences offre une bande passante potentielle double c’est-à-dire 2 X 300 Mbit/s. Les améliorations apportées par le 802.11n ne se limitent pas au débit. La couverture radio est également plus soutenue grâce à une technique assurant une meilleure propagation du signal. (Cf. spécification technique du protocole 802.11n)

Avec de telles performances, les ambitions d’entreprises de faire disparaitre les fils dans des immeubles entiers peuvent se concrétiser. Mais n’oublions pas deux points cruciaux. Le premier est que pour profiter pleinement de ces nouvelles performances, les postes mobiles doivent supporter la norme 802.11n (ou la 802.11n draft 2.0). Le second, le Wi-Fi prend toute sa valeur dans le cadre d’une alternative aux technologies filaires lorsque celles-ci sont mal adaptées, typiquement dans le cas d’applications mobiles.

Comprendre la nouvelle nomenclature 802.11n

Le 802.11n peut fonctionner sur la plage des 2.4 GHz et sur la plage des 5 GHz. Selon les modèles de bornes Wi-Fi, certaines proposent le 802.11n sur une plage ou sur deux plages simultanées. Il faut être vigilant dans le décodage des références car bien évidement, il y a un impact financier sur le coût de la borne. De plus, une autre caractéristique technique vient compliquer la compréhension. Elle apparait sous le terme « 3X3 ». Cet exemple signifie 3 antennes en émission et 3 antennes en réception. Ces caractéristiques influent fortement sur les performances de la borne.

Compatibilité avec les normes 802.11a et 80211bg ?

Une borne Wi-Fi proposant le 802.11n sur la plage des 2.4 GHz assure la compatibilité avec le protocole 802.11bg. Une borne Wi-Fi proposant le 802.11n sur la plage des 5 GHz assure la compatibilité avec le protocole 802.11a. Attention, cela peut dégrader les performances des bornes. Chaque fabriquant a sa stratégie en la matière.

La norme 802.11n est-elle compatible avec sa version provisoire (802.11n draft 2.0) ?

Vous avez déployé des réseaux Wi-Fi en 802.11n draft 2.0. Vous avez des terminaux supportant le 802.11n draft 2.0. La Wi-Fi Alliance assure que le 802.11n draft 2.0 est compatible avec le 802.11n.

Quels sont les pièges à éviter ?

Le premier concerne l’alimentation électrique des bornes 802.11n et plus particulièrement l’alimentation par le bais du câble réseau. Jusqu’à présent, les injecteurs de courant alimentant les bornes Wi-Fi par le réseau répondait à la norme 802.3af qui garant une puissance optimale au fonctionnement de la borne. La puissance fournie par ces équipements peut se révéler insuffisante pour l’alimentation de certaines bornes 802.11n. Une nouvelle norme est en préparation : le 802.3at [PoE+ – Power over Ethernet à 60W].

Le second piège concerne la charge du trafic induite dans les réseaux locaux par les bornes 802.11n. Il ne faut jamais perdre de vue que connecter une borne 802.11n à un réseau local revient à injecter dans ce dernier une consommation de bande passante potentielle pouvant aller jusqu’à 600 Mbit/s [Typiquement : environ 200 Mb/s effectif]. Donc avant de déployer de façon massive des bornes 802.11n, il est important d’étudier cet impact sur vos réseaux locaux pour éviter de forts désagréments.

Lire l’article sur : Global Security Mag Online…

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security C’est ce qui s’appelle mettre les bouchées doubles. Les chercheurs japonais Toshihiro Ohigashi et Masakatu Morii viennent de montrer une nouvelle technique qui permet de briser le chiffrement WPA/TKIP des communications Wi-Fi en une minute, montre en main.

Cette nouvelle technique s’appuie sur l’attaque dite de « Beck-Tews », qui a été découverte en novembre 2008 par deux chercheurs allemands et qui permettait déjà d’intercepter en clair quelques paquets Wi-Fi et de les modifier.

Plus rapide et mieux applicable

En couplant cette technique avec une interception de type « man-in-the-middle » (1), les deux Japonais arrivent à réduire le temps d’exécution de l’attaque de quinze minutes à quelques minutes, voire à seulement soixante secondes.

Ils arrivent également à élargir le cadre d’application. L’attaque Beck-Tews ne fonctionnait qu’avec des équipements supportant certaines fonctions de qualité de service du WPA. Toshihiro Ohigashi et Masakatu Morii, au contraire, sont capables de cibler toutes les implémentations du WPA/TKIP. Les deux chercheurs donnent les détails de leur attaque dans un article scientifique.

Il faut souligner que le chiffrement basé sur WPA/AES ou WPA2 n’est pas concerné par cette attaque. Les entreprises qui utilisent des réseaux Wi-Fi ont donc tout intérêt à délaisser le WPA/TKIP et à s’orienter vers ces deux technologies alternatives.

Lire l’article sur : 01net Pro…

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wifi-abgn Le standard IEEE 802.11n arrive enfin en version définitive. Sept ans après la publication d’une version  brouillon, ce Wi-Fi agrémenté de la lettre n sera officiellement entériné le 11 septembre prochain, à l’occasion du sommet RevCom aux Etats-Unis. Mais rappelons que la quasi-totalité des fabricants de routeurs implémentent déjà ce standard radio depuis deux ans environ !

Avec l’IEEE 802.11n, les connexions sans fil bénéficient d’un débit (tout théorique) de 300 Mbit/s. Pour l’atteindre, le lien radio s’appuie sur la technologie MiMo, qui consiste à multiplier les antennes et à utiliser des techniques de multiplexage radio avancées.

En une dizaine d’années, le Wi-Fi est passé d’un débit théorique de 1 Mbit/s (802.11) à 11 Mbit/s (802.11b) puis 54 Mbit/s (802.11g et 802.11a).

l’IEEE travaille d’ores et déjà sur de nouveaux standards comme le 802.11ac (débit de 1 Gbit/s) et le 802.11ad (fréquence de 60 GHz).

Lire l’article sur : 01 net Pro…

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Merci à Thierry Motte / ETN pour cette information relayée…