Archive pour la catégorie ‘Ethernet’
A la demande de Stéphane Potier de B&R Automation, je vous fais part de l’invitation ci-dessous concernant Powerlink, pour le 7 juillet 2010 à Paris.
Vous pouvez vous inscrire via ce lien : http://www.ethernet-powerlink.org/index.php?id=806
Fort du succès de la première édition en juin 2009, l’Ethernet Powerlink Standardization Group organise une 2ème conférence Ethernet Industriel. Cet événement aura lieu le jeudi 7 octobre 2010à l’hôtel Concorde Lafayette, Paris 17ème.
Le thème principal de cette conférence sera la sécurité des machines.
Bureau Veritas présentera la nouvelle directive machine et ses implications pour les constructeurs et les exploitants, ainsi que les nouvelles exigences liées au futur remplacement de la norme NF EN 254 par la nouvelle norme NF EN 13849.
openSAFETY, le seul protocole de sécurité totalement ouvert et indépendant du bus de communication, sera également au programme.
D’autres aspects de l’Ethernet Industriel feront aussi l’objet de présentations ou démonstrations.
La société IXXAT interviendra pour faire un exposé sur les différentes technologies Ethernet Industriel.
Les sociétés Alstom, B&R, Harting, Hilscher, et d’autres, présenteront des exemples d’application avec leurs solutions.
Notez aussi que la société Cyberio fera un exposé sur la maintenance prédictive avec POWERLINK et CANopen.
Un serveur NTP et PTP étant difficile à trouver, cet article pourrait intéresser des automaticiens dans le monde du process industriel :
Meinberg Radio Clocks a présenté aujourd’hui son tout nouveau serveur de synchronisation temps et fréquence. Le modèle LANTIME M400/GPS, très compact et monté sur rail, compte parmi les serveurs temps réseau et références temporelles de protocole IEEE 1588(PTP) les plus puissants du monde pour l’environnement d’automatisation des processus et de sous-station. La gamme étendue d’options de sortie, incluant des sorties de fréquence et d’impulsion, des sorties code temps IRIG, des interfaces série RS232 et RS422, permet à Meinberg d’offrir une solution adaptable et configurable répondant à pratiquement tous les besoins de synchronisation?en deux facteurs de forme ultra compacts.
Le M400 est une horloge maître PTP synchronisée sur GPS parmi les plus compactes au monde, qui prend en charge les fonctionnalités PTPv2 (IEEE 1588-2008) suivantes : communication réseau (Ethernet) de couche 3 (IPv4)/couche 2, mode multidestinataire/unidestinataire ainsi que le calcul temporisation de bout en bout (E2E) et d’égal à égal (P2P). Il prend en charge la version actuelle du profil de puissance IEEE 1588 (« profil de norme IEEE pour utilisation du protocole de précision temporelle IEEE 1588 dans les applications de système électronique de puissance ») qui devrait faire partie de la norme CEI 61850. La version définitive sera prise en charge par une mise à jour logicielle. Actuellement, le nouveau serveur de temps réseau LANTIME est capable de synchroniser des réseaux CEI 61850 avec des clients (S)NTP et peut offrir des sorties code temps IRIG et 1PPS (impulsions par seconde) aux dispositifs électroniques intelligents et systèmes SCADA.
…Diverses sources de synchronisation peuvent être commandées : des récepteurs GPS, IRIG, PZF(DCF77), WWVB et MSF sont disponibles. Le modèle MRS offre des possibilités supplémentaires, incluant NTP, PPS, 10MHz et PTP.
Utilisée comme horloge esclave PTP, la version MRS permet de générer tous les signaux de sortie (IRIG, PPS, impulsions programmables, fréquences, NTP). C’est un moyen pratique d’utiliser la synchronisation réseau IEEE 1588 d’avant-garde tout en continuant à générer les signaux requis par tout équipement d’ancienne génération hors réseau et n’utilisant pas le protocole PTP.
Les problèmes du CPL
Le CPL est pratique, mais il n’est pas exempt de défauts. Analysons.
Un problème de performances
Comme nous l’avons vu, la technologie est bardée de systèmes de correction d’erreurs, mais ce n’est généralement pas suffisant pour offrir le débit maximal. Concrètement, pour avoir environ 70 mégabits/s sur un kit à 200 mégabits/s (sic), il faudra les placer sur un réseau propre, sans éléments perturbateurs. On retrouve, dans ces derniers, les lampes équipées avec des ampoules halogènes et les chargeurs de téléphones (notamment). Pour éviter les perturbations, placer les appareils directement sur la prise murale est le meilleur choix, même si dans la pratique, c’est souvent impossible : le manque de prises oblige souvent les gens à utiliser des multiprises. Enfin, les appareils dotés d’une prise femelle sont souvent plus rapides, tout simplement parce qu’ils sont équipés de filtres plus efficaces.
Un problème d’ondes
Autre problème, un peu plus médiatique celui-là, les ondes. Même si le CPL n’émet pas directement des ondes à la manière du Wi-Fi (de plus en plus ostracisé sur ce point), cela ne veut pas dire…
La croissance d’Ethernet ne ralentit pas : après le 40 Gbit/s (pour les serveurs) et le 100 Gbit/s ‘(pour les FAI), la prochaine étape serait l’Ethernet à 400 bit/s. A mon avis c’est déjà possible en utilisant l’agrégation de 4 liens 100 Gbit/s mais cela ferait l’objet d’une norme dédiée (hors agrégation) et qui autoriserait 1.6 Tb/s en agrégat : un chiffre a rapprocher de la capacité de routage phénoménale (322 Tb/s) du dernier né de Cisco.
L’Ethernet à 100 Gbit/s sur fibre optique pour les opérateurs télécoms a été présenté en démonstration lors de l’événement OFC/NFOEC (Optical Fiber Communication Conference and Exposition et The National Fiber Optic Engineers Conference) 2010 qui se déroulait du 22 au 25 mars 2010 à San Diego.
Sept acteurs du marché ont présenté des transferts
Quand on connait le coût d’un équipement Ethernet 10Gbit/s, j’ai quelques doutes sur le fait que tout le réseau de fibres transporte réellement ce débit tout le long. La vidéosurveillance et la TOIP ne nécessite certainement pas ce débit ( à 1Gbits/s, on peut transporter 200 flux vidéo de bonne qualité et quelques 3000 flux de téléphonie). Ceci dit, 1600 km de fibres monomode, cela fait un joli réseau Ethernet industriel. La vidéo présente les bases de la mise en place d’un tel réseau multi-services : câblage, brassage, soudure, réflectométrie.
On y apprend en plus que des câbles rayonnant captent les transmissions des GSM pour les transporter en fibre jusqu’à un nœud de raccordement des opérateurs télécoms…
Souvenir : Ca me rappelle la mise en place du premier réseau Ethernet pour la RATP en 1996 (je crois) à laquelle j’avais participé (travail de nuit, transport d’un station unix pour paramètrage en RARPD des Ponts Multiports et des cartes SNMP des concentrateurs optiques (hub) permettant le transport du réseau multi-services 10Mb/s de l’époque)
Dans la nuit du 23 au 24 mars 2010, la rédaction de 01netPro a assisté au déploiement de la fibre optique dans le métro parisien. C’est dans la station
A l’heure de la montée en puissance d’internet comme réseau multimédia, diffusant aussi bien les centaines de milliers de vidéos de Youtube que les programmes de la télévision de rattrapage de M6 ou de TF1, les réseaux Ethernet métropolitains sur fibre optique apparaissent comme indispensables afin de délivrer la bande passante ad hoc. Sur ce marché, l’équipementier télécoms américain Ciena joue la carte de la croissance externe afin de contrer son adversaire le plus difficile, le chinois Huawei.
Son acquisition de la division de réseaux Ethernet métropolitains (MEN ou Metro Ethernet Networks) de Nortel Networks fin 2009 vient d’être finalisée. « Ciena est à présent le seul fournisseur mondial exclusivement centré sur la convergence entre l’Ethernet et l’optique en tant qu’ossature des réseaux de nouvelle génération pilotés par les services et les applications » affirme Gary Smith, PDG de Ciena.
Ciena rejoint le trio de tête du marché des équipements optiques, avec Alcatel-Lucent et Huawei. Ces trois acteurs pèseraient 60% du marché.
Lire l’article complet sur : Reseaux et Telecoms…
Il y a un peu plus d’un an que le WiMAX a fait ses grands débuts aux États-Unis et une suite est déjà prévue. L’IEEE devrait fournir cet été l’approbation finale de la norme 802.16m, aussi connue comme « Le WiMAX 2. » L’opérateur Clearwire, qui est la plus grande société à offrir actuellement des services commerciaux WiMAX aux Etats-Unis, a déclaré qu’il prévoit de tester le 802.16m en 2011 avec l’espoir de le déployer en 2012.
Que savons-nous de cette suite du WiMAX ? Elle sera rétro-compatible avec la norme 802.16e, la norme WiMAX actuellement utilisée par les opérateurs aux Etats-Unis. Le 802.16m sera nettement plus rapide que son prédécesseur. Le vice-président du Forum WiMAX, Mohammad Shakouri précise que l’objectif est pour le nouveau standard d’offrir
Colt a mis en place un tarif unique pour les services Ethernet dans 13 pays d’Europe. Selon l’opérateur, cette nouvelle tarification apporterait jusqu’à 50% de réduction sur certains tarifs.
Pour accompagner cette offre, Colt a investi l’année dernière dans son infrastructure Ethernet en déployant la technologie Infinera, sur la base d’une puce photonique permettant notamment de supporter des débits de 1,6 Tbit/s. La gestion des services est assurée par une plate-forme d’origine Nokia Siemens Network, sur la base d’un boîtier unique capable notamment de supporter 16 services en simultané à des débits allant jusqu’à 1Gbit/s.
L’opérateur travaille sur des projets destinés à introduire de nouvelles fonctionnalités Ethernet à valeur ajoutée, à étendre ses prestations vers l’Europe de l’Est et à réduire les temps de latence de ses services Ethernet.
Merci à Benoit Minvielle, Hirschmann France pour le lien vers cette information
l’équipementier télécom américain a présenté "CRS-3", son nouveau routeur Internet haute performance présenté comme12 fois plus puissant que ses concurrents
Porsche de l’Internet, cet appareil "est conçu pour servir de fondation à l’internet de nouvelle génération et donner le rythme d’une croissance phénoménale de transmissions vidéo, d’appareils portables et de nouveaux services en ligne, durant cette décennie et au-delà", a expliqué le groupe.
Techniquement, ce CRS-3 revendique une capacité de transmission pouvant atteindre 322 térabits par seconde, soit 322.000 milliards de bits par seconde. Le premier routeur haute performance de Cisco, CRS-1 lancé il y a 4 ans, acheminait les données avec un débit de 92 térabits par seconde… Avec cette troisième version, d’un coût unitaire de 90.000 dollars ,Cisco assure qu’avec une telle puissance
Intel a présenté un routeur d’une capacité de 80 Gbit/s réalisé à partir de serveurs standards et d’interfaces réseaux classiques, élaboré avec des étudiants de l’université de Berkeley (Californie). "Plus simple, moins coûteux, et plus facile à reprogrammer" ce routeur serait utilisable aussi bien par les opérateurs télécoms que par les entreprises.














