Archive pour la catégorie ‘Internet’
??Merci à Benoit Minvielle / Hirschmann France pour le lien vers cette actualité :
Quarante-neuf minutes et deux dollars pour trouver un mot de passe. Thomas Roth, un chercheur allemand, veut prouver que le cloud computing est une vraie plateforme de travail pour les pirates informatiques. Qu’ils peuvent utiliser les machines virtuelles d’Amazon comme un supercalculateur et casser des mots de passe par force brute.
Jusqu’ici, le ticket d’entrée pour ce type d’attaques informatiques était trop élevé et donc rédhibitoire. Cela du fait de ressources matérielles trop importantes. Le seul moyen de contournement était le recours à l’informatique distribuée. Une méthode efficace, mais contraignante et surtout tributaire du nombre de volontaires acceptant de participer à l’opération. Aujourd’hui, « grâce » au cloud, tout est possible, seul, et pour une poignée de dollars.
Un million de mots de passe testés par seconde !
Le chercheur avait déjà démontré comment les machines virtuelles d’Amazon peuvent être utilisées comme noeuds de calcul. Avec vingt-deux gigas de mémoire, 2 processeurs Xeon dernière génération ainsi les deux fameux processeurs graphiques NVidia Tesla. Ces derniers, reconnus pour leur capacité de traitement Lire la suite de cette entrée »
Créé au début des années 1980, le système qui permet de gérer jusqu’à 4,3 milliards d’adresses IP publiques à l’échelon du Net mondial, arrive en bout de course. Début février 2011, l’annonce qu’il restait cinq ultimes blocs d’adresses IPv4 à affecter aux cinq zones du monde bénéficiaires de cette allocation, a créée l’électrochoc attendu. Cette pénurie prochaine d’adresses IP publiques avait pourtant été anticipée par la création, dès 1999, de l’adressage IPv6 capable de générer un nombre quasi-illimité d’adresses IP, grâce à une taille fixe beaucoup plus importante que précédemment (128 bits contre 32 bits).
La migration vers le nouvel adressage IP ne s’est pourtant pas faite immédiatement. Une option technique -la translation adresses- a permis de retarder l’échéance. La permanence d’un certain nombre d’idées reçues à la fois sur l’état actuel de l’Internet et sur les conditions de la migration vers l’adressage IPv6 ont contribué à freiner la prise de conscience. En voici le florilège et quelques raisons de ne plus y croire.
1.Il y a encore pléthore d’adresses IPV4 disponibles.
S’il y a un évènement prévisible c’est la fin à venir du gisement des adresses IPv4, au nombre théorique maximal de 4,3 milliards. Comme les réseaux de téléphone fixe ou mobile, plus l’Internet a d’abonnés, plus il lui faut de numéros (d’adresses IP en l’occurrence) à attribuer. La croissance exponentielle de l’Internet, devenu réseau universel de communication, a donc accéléré la consommation des adresses IP uniques. Or, depuis l’annonce des cinq derniers blocs d’adresses IPv4 par l’autorité internationale chargée de les allouer aux cinq zones géographiques du monde, L’Internet entre dans une nouvelle phase. Et ce, jusqu’à l’épuisement complet des adresses IP disponibles qui pourrait intervenir entre fin 2011 et courant 2012, selon les zones et leur rapidité à consommer ces ressources devenues rares. Certains misent sur la réallocation d’adresses IPv4 non-utilisées, mais cet éventuel ballon d’oxygène ne pourra accorder qu’un sursis temporaire, face au développement accéléré des abonnés au Net. L’Asie devrait ainsi être la première zone du monde à être affectée par la pénurie d’adresses IP actuelles. En 2012, les clients ou les serveurs web ne disposant que d’une adresse IPv6 pourraient y faire leur apparition, posant alors des questions concrètes de connectivité.
2.Les entreprises n’ont pas besoin de migrer vers IPv6.
Si les opérateurs télécoms et les FAI sont concernés au premier chef par la coexistence, au sein leurs réseaux, des protocoles IPv4 et IPv6, leur responsabilité s’arrête à la frontière des réseaux IP étendus des entreprises. Ceux-ci sont encore peu touchés par la pénurie car ces réseaux recourent à un adressage IP privé. Les entreprises ont donc encore un peu de temps devant elles. En outre, le mode hiérarchique d’allocation des adresses restantes fait que les entreprises et les particuliers sont en bout de chaîne et que la pénurie ne les affectera pas en premier. Cela étant, faudra t-il attendre que les entreprises actives sur le web essuient des refus de leurs opérateurs de leur attribuer des adresses IPv4 pour qu’elles prennent conscience de la pénurie à venir ? Même si elles s’estiment encore peu concernées par la fin prochaine du stock d’adresses IP publiques, les entreprises restent responsables de leur infrastructure technique privée qui est reliée à Internet en plusieurs points : la plateforme d’hébergement des sites web de l’entreprise, les routeurs, les systèmes de protection informatique (pare-feux). Les opérateurs ne feront pas fonctionner, à leur place, ces équipements avec le nouvel Internet. En outre, avec IPv6, les plans d’adressage IP privés, en raison de la taille beaucoup plus grande des adresses et de leur structure complexe, ne pourront être gérées à la main ou avec des tableurs et devront être automatisés avec des logiciels ad hoc.
3.La migration vers IPv6 apportera peu de bénéfices aux entreprises.
La migration des l’infrastructure réseau et informatique de l’entreprise vers IPv6 lui ouvre la porte de l’internet nouvelle génération, explique t-on sur Point6.net, le site rennais du pôle de compétences IPv6. L’entreprise ouvrira ainsi ses services internet à de nouveaux horizons, en termes d’utilisateurs (pays asiatiques, utilisateurs mobiles, etc…). Les firmes ayant développé une activité en Asie pourrait rapidement avoir à composer avec des FAI locaux qui, d’ici fin 2011 ou début 2012, n’attribueront plus d’adresses IPv4 d’ancienne génération, mais seulement des adresses IPv6. Les gestionnaires d’infrastructures informatiques privées doivent par ailleurs anticiper une évolution importante à venir de leur architecture (multi-sites, extension de la téléphonie sur IP, smartphones, etc.) qui risque de montrer les limites des rustines apposées sur les réseaux IPv4 actuels. Plusieurs éléments de contexte peuvent, enfin, susciter une prise de conscience vis à vis IPv6, surtout par les grandes entreprises. Selon Solucom le fort déploiement de la ToIP – qui peut faire craindre une saturation des plages d’adresses privées – et les refontes de plans d’adressage IP lors d’une fusion ou d’une acquisition, constituent également pour l’entreprise une bonne opportunité de réflexion liée à au nouvel adressage IPv6 voire à sa mise en oeuvre.
4.La migration est avant tout un problème technique d’opérateurs.
L’adressage IPv4, défini au début des années 1980, a imprégné profondément les pratiques des équipes techniques en charge des réseaux et du système d’information. De même, les DSI devront revoir leurs méthodes de conception qui auront à évoluer avec le passage à IPv6. Toujours selon Solucom, le défi à relever avec la migration vers le protocole IPv6 risque donc d’être autant humain que technique. Les entreprises et tout leur écosystème (développeurs, SSII, etc..) doivent anticiper cette évolution en formant ceux qui conçoivent, intègrent, exploitent, utilisent les réseaux et systèmes informatiques. De plus, se pose aussi la question de la formation des équipes en charge de l’architecture aussi bien que des achats informatiques pour qu’elles s’imprégnent de la nouvelle donne incarnée par IPv6.
5.La sécurité informatique est renforcée avec IPv6.
La migration à venir imposera de gérer la sécurité de manière simultanée au sein de deux mondes différents, celui des adressages IPv4 et IPv6. Ainsi certains logiciels de VPN ne supportent encore qu’IPv4, et ne sécurisent pas ou mal (encore) IPv6. Il reste donc à vérifier que le transport des paquets IPv6 est bien géré par les équipements dédiés à la sécurité informatique (pare-feu, détection d’intrusion) dans l’entreprise. Le fait qu’IPv6 incorpore des fonctions de sécurité comme IPSec pour le chiffrement des données échangées n’apporte pas d’avantage évident puisque l’adressage IP v4 sait déjà gérer cette fonction. Avec les premiers déploiements du nouvel adressage dans les réseaux, il est probable que les failles de sécurité se produisent en raison de l’inexpérience des développeurs et des ingénieurs réseaux en la matière. Pour nombre d’observateurs, les problèmes de sécurité majeurs qui risquent de survenir seront surtout induits par des déploiements d’IPv6 mal conçus ou mal gérés, dans les réseaux d’entreprise.
Lire l’article d’origine sur : 01netPro…
Des kits sont vendus en Chine afin de « cracker » les clés Wep (Wired Equivalent Privacy) et deviner les mots de passe Wpa (Wi-Fi Protected Access) des réseaux Wifi.
Ce kit comprend un adaptateur Wifi sur clé USB, un système d’exploitation Linux sur CD, un logiciel destiné à casser les clés Wep/Wpa et un manuel d’instruction. Il est vendu dans les bazars et en ligne. Le kit n’est pas très cher puisqu’il est vendu 24 $.
Des clés Wep sont usuellement cassées en moins de quelques minutes, et les clés Wpa, recherchées par une attaque dite de « force brute », sont moins facilement trouvées. Mais alors que le Wep est désormais démodé, beaucoup de gens l’utilisent encore, en particulier sur des routeurs domestiques.

Aujourd’hui, c’est deux articles pour le prix d’un !
En effet et toujours dans le registre de la sécurité, j’apprends que DNSSEC est enfin en cours de déploiement en france et devrait se terminer fin 2010 sur les serveurs racines pour les domaines en .fr et en .re (réunionnais). Cf mon article de novembre 2009.
Pour mémoire, le protocole DNS (Domain Name Service) est celui qui est en charge de résoudre un nom de domaine en une adresse IP. Hors, justement, ce système a été attaqué en 2008 en exploitant une faille du protocole Lire la suite de cette entrée »
Il est clair que Illimité [et gratuité pour la téléphonie…] ne génère pas un comportement sain pour le dimensionnement des réseaux. Il y aura bien une fin à ces pratiques de ne plus payer ce que l’on consomme et les USA amorcent ce virage.
L’opérateur [ATT] assure que 65 % de ses abonnés ayant un « smartphone » consomment moins de 200 Mo chaque mois et que 98 % consomment moins de 2 Go. Le hic, c’est que les 2 % restants s’approprient 40 % de la bande passante disponible sur le réseau d’ATT. En clair, 2 % des abonnés d’ATT ralentissent la vitesse de connexion de tous les autres clients. L’Hexagone n’est pas en reste. « Les iPhone et les clefs 3G représentent moins de 10 % de notre parc, mais 85 % du trafic d’Internet mobile », explique Jean-Marie Culpin, directeur marketing des offres grand public d’Orange France.
Saturation des réseaux
Mais la saturation des réseaux semble un problème plus pressant outre-Atlantique, peut-être en raison d’une moins bonne qualité des infrastructures,
Merci à Thierry Motte, ETN, pour le lien vers ces graphiques intéressants.
Les graphiques suivant représentent :
le trafic mondial 2010 des données sur Internet :
Alors que les décrets d’application doivent apparaître dans les semaines à venir pour que les premiers emails d’avertissement de l’Hadopi partent juste après la fête de la musique (sic), il est toujours agréable de voir que cette loi appelle toujours un bordel sans nom.
Hadopi perd pied
Entre autres, nous avons le script SeedFuck qui se prépare à inonder les réseaux de fausses adresses IP (histoire de démontrer que l’adresse IP ne constitue pas en soi une preuvre parfaite). Ensuite, le gouvernement nous annonce que les premiers emails d’avertissement seront envoyés alors même qu’aucun outil de sécurisation ne sera proposé au titulaire de la ligne alors
Un nouveau cap vient d’être franchi dans les télécoms mobiles. Selon Ericsson, les flux de données circulant dans les réseaux mobiles dépassent désormais les flux de voix en volume d’octets. Le constructeur suédois appuie son affirmation sur une série de mesures effectuées dans toutes les régions du monde en décembre 2009, lorsque les deux types de trafic ont totalisé chacun 140 000 téraoctets de volume.
De plus en plus de personnes utiliseront internet. Aujourd’hui, selon l’Internet World Stats, leur nombre s’élève à 1,7 milliard, à comparer à la population mondiale de 6,7 milliards. La National Science Foundation (NSF) estime qu’en 2020, la planète comptera 5 milliards d’internautes. Ce changement d’échelle posera forcément des problèmes techniques, quelle que soit l’architecture du futur pour le web.
Internet sera de plus en plus dispersé géographiquement car l’essentiel de sa croissance proviendra, durant les 10 prochaines années, des pays en voie de développement. Aujourd’hui, selon l’Internet World Stats, les régions dont le taux de pénétration est le plus bas sont l’Afrique (7%), l’Asie (19%) et le Moyen-Orient (28%), contre 74 % pour l’Amérique du Nord. Le rééquilibrage auquel on va assister se traduira par une présence accrue des jeux de caractères non-ASCII.
Aujourd’hui, internet est essentiellement un réseau reliant 575 millions d’ordinateurs. Durant les années 2010, le nombre d’appareils divers connectés va dépasser celui des ordinateurs. La NSF estime en effet que des milliards de capteurs équipant des bâtiments, ponts, systèmes de sécurité ou compteurs électriques seront reliés au réseau. En 2020, les objets connectés
Il ne sera plus possible de se faire pirater sa connexion sécurisée en ligne. Telle est la promesse de la nouvelle version du protocole SSL, tout juste proposée par l’IETF (Internet Engineering Task Force) et rapidement ratifiée. Désormais, aucun pirate ne devrait pouvoir s’interposer entre un utilisateur et son réseau d’entreprise, le site sécurisé de sa banque ou encore l’interface d’administration d’un centre de données. Rappelons que dans de tels scénarios, les objectifs des pirates sont multiples : soit voler les clés, les codes des cartes bancaires ou encore le mot de passe de l’utilisateur, soit le rediriger vers un autre serveur sans qu’il s’en aperçoive.
Une faille subtile
La norme SSL sert déjà à chiffrer les communications entre un client et un serveur pour éviter qu’elles soient sur écoute. Mais son évolution a été motivée par une faille découverte en novembre dernier.









L’opérateur [ATT] assure que 65 % de ses abonnés ayant un « smartphone » consomment moins de 200 Mo chaque mois et que 98 % consomment moins de 2 Go. Le hic, c’est que les 2 % restants s’approprient 40 % de la bande passante disponible sur le réseau d’ATT. En clair, 2 % des abonnés d’ATT ralentissent la vitesse de connexion de tous les autres clients. L’Hexagone n’est pas en reste. « Les iPhone et les clefs 3G représentent moins de 10 % de notre parc, mais 85 % du trafic d’Internet mobile », explique Jean-Marie Culpin, directeur marketing des offres grand public d’Orange France. 
De plus en plus de personnes utiliseront internet. Aujourd’hui, selon l’Internet World Stats, leur nombre s’élève à 1,7 milliard, à comparer à la population mondiale de 6,7 milliards. La National Science Foundation (NSF) estime qu’en 2020, la planète comptera 5 milliards d’internautes. Ce changement d’échelle posera forcément des problèmes techniques, quelle que soit l’architecture du futur pour le web.