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Articles avec le tag ‘5 Ghz’

Merci à Thierry Motte du groupe ETN pour avoir suggéré cette information.

wifi-abgn Les communications ont été réalisées sur la bande des 5 GHz . Sur cette bande, la réglementation française impose une PIRE (Puissance Isotrope Rayonnée Equivalente) limitée à 30 dBm , soit 1 W. Compte tenu du gain élevé des antennes utilisées, il a été nécessaire de limiter la puissance d’émission des émetteurs. En effet, si la puissance maximale délivrée par les émetteurs reste dans les limites légales, l’emploi d’une antenne à fort gain fait que la puissance rayonnée devient trop importante.

Cependant, le fort gain des antennes est également bénéfique pour la réception : ainsi, même si celles-là nous contraignent à limiter la puissance des émetteurs, les récepteurs sont largement favorisés par de telles antennes, ce qui permet d’étendre la portée radio.

Résultats obtenus

Une fois le pointage réalisé, plusieurs mesures de débit ont été réalisées, à l’aide d’un serveur et d’un client FTP. (Les débits indiqués sont donc des débits utiles, au niveau de l’applicatif FTP  :

  • Avec une puissance de 8 dBm , avec blocage du débit à l’émission et une largeur de spectre de 5 MHz , le lien est utilisable mais le débit assez limité. Compte tenu du gain  des antennes et de la perte dans les connecteurs, cette dernière configuration respecte la PIRE maximum imposée par la réglementation française. Le but est donc atteint !
  • Avec une puissance d’émission limitée à 15 dBm  (~30 mW ), un débit utile de 200 ko/s a été mesuré. Des largeurs de spectre de 5 MHz et 10 MHz  ont été mises en œuvre. A la réception, un RSSI de -85 dBm.
  • Sans limitation de puissance d’émission, soit 25 dBm (~300 mW), avec blocage du débit à l’émission et une largeur de spectre de 10 MHz, un RSSI de -75 dBm  a été mesuré, pour un débit constant de 500 ko/s). Cette valeur est la meilleure obtenue et est relativement impressionnante, compte tenu des 90 km de distance !

Lire l’article complet sur : Toulouse sans fil…

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wifi-abgn Petit retour sur les techniques d’atténuation du signal d’émission (DFS – Dynamic Frequency Selection)

Les installations d’accès sans fil incluant les réseaux locaux radioélectriques (WAS/RLAN) fonctionnant dans la bande des 5Ghz – incluant donc les bandes 5250-5350 MHz et 5470-5725 MHz – utilisent des techniques d’atténuation telles que celles décrites dans la norme harmonisée EN 301 893 de l’ETSI garantissant au minimum, pour les autres applications autorisées dans la bande concernée, notamment les systèmes de radiolocalisation, un degré de protection identique à celui apporté par la norme harmonisée. Les systèmes d’accès sans fil y compris les réseaux locaux radioélectriques (WAS/RLAN) ne doivent en aucun cas émettre sur des canaux occupés par un autre système, notamment par un système de radiolocalisation utilisé par le Ministère de la Défense. Ces techniques d’atténuation égalisent la probabilité de sélection d’un canal spécifique pour tous les canaux disponibles, afin de garantir, en moyenne, une répartition quasi-uniforme de la charge du spectre.

La Commission a publié une note précisant les conditions de mise en œuvre des versions n° 1.3.1 et 1.4.1 de la norme harmonisée EN 301 893 relative aux équipements radioélectriques (RLAN) opérant dans la bande de fréquence 5GHz / La Directive RTTE

Ainsi, à compter du 1er juillet 2008, ces versions donneront présomption de conformité aux exigences de l’article 3 paragraphe 2 de la directive 199/5/CE sous réserve du respect de la condition supplémentaire suivante : le mécanisme de sélection dynamique de fréquences (DFS) mis en œuvre par les équipements qui émettent dans la bande de fréquences 5600-5650 MHz doit aussi permettre de détecter les radars météorologiques utilisant des intervalles de temps non constants entre les impulsions. Ces derniers sont souvent désignés sous l’appellation fréquences de répétition des impulsions (FRI – en anglais : PRF, Pulse Repetition Frequencies) décalées  ou intercalées, ces FRI pouvant prendre jusqu’à trois valeurs différentes.

À partir du 1er avril 2009,

l’exigence de détection de ces PRF décalées ou intercalées est étendue aux bandes de fréquence 5 250-5 350 MHz et 5 470-5 725 MHz. À partir du 1er avril 2009, l’exigence de détection de ces PRF décalées ou intercalées est étendue aux bandes de fréquence 5 250-5 350 MHz et 5 470-5 725 MHz. À partir de la même date, les équipements qui émettent dans la bande de fréquences 5 600-5 650 MHz doivent également être capables de détecter des durées d’impulsion aussi faibles que 0,8 ?s et réaliser un contrôle de disponibilité de canaux (CAC, Channel Availability Check) pendant 10 min ou une opération équivalente, afin de tenir compte du fait que les radars météorologiques peuvent effectuer des balayages de calibrage du bruit en réception pure. Des méthodes harmonisées d’évaluation des capacités de détection des fréquences de répétition des impulsions (PRF) décalées ou intercalées ont été proposées par l’ETSI dans le projet de norme EN 301 893 version 1.5.1.

En conséquence :

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wigig Dans la course au haut-débit, voici un nouvel acteur avec lequel il faudra peut-être compter : la Wireless Gigabit Alliance. Ce consortium industriel – qui regroupe des firmes prestigieuses comme Intel, Dell, Microsoft ou Nokia – vient d’annoncer sa volonté de définir une nouvelle technologie haut débit sans fil baptisée Wigig (Wireless Gigabit) aux débits « dix fois supérieurs à ceux des réseaux locaux sans fil ». Les premières spécifications devraient être publiées au quatrième trimestre 2009. Le gigabit par les ondes, voilà qui peut faire rêver…

Ce ne sera pas un concurrent pour le Wi-Fi

D’un point de vue technique, le consortium explique que cette nouvelle technologie utilisera la bande de fréquences de 60 GHz et permettra de connecter directement des équipements et des périphériques entre eux, de paire-à-paire. Ces deux caractéristiques montrent d’ores et déjà que cette nouvelle technologie ne sera en aucune manière concurrente du Wi-Fi.

En effet, ce dernier utilise les bandes de fréquences 2,4 GHz et 5 GHz, dispose d’une portée allant jusqu’à plusieurs centaines de mètres (en environnement ouvert) et se caractérise par une architecture relativement centralisée (points d’accès). A l’inverse, le Wireless Gigabit n’aura pas de points d’accès et, compte tenu de la haute fréquence, la portée ne devrait pas dépasser les vingt mètres. Passer un mur sera même difficile. « Tel que présenté par le consortium, le Wireless Gigabit ressemble plus à un successeur du Bluetooth que du Wi-Fi », explique Xavier Seringe, directeur technique de Bluesafe, un intégrateur spécialisé dans les réseaux locaux sans fil.

Vers une nouvelle guerre des standards ?

Quel est le marché cible du Wireless Gigabit ? Le consortium voit large et veut toucher à la fois le grand public et les entreprises, l’objectif étant de « supprimer cet amas de câbles qui encombre les foyers et les bureaux ». Toutefois, il est probable que le Wireless Gigabit va d’abord séduire les particuliers, qui pourront ainsi transférer simplement leurs films et leur musique d’un équipement à un autre. Dans les entreprises, de tels besoins ne sont pas encore très présents. « Par ailleurs, le Wi-Fi ne posera bientôt plus de problème en ce qui concerne le débit, grâce au 802.11n, qui proposera 600Mbit/s », précise Xavier Seringe.

En revanche, on peut se demander si l’on ne va pas assister à une nouvelle guerre des standards. En effet, le Wigig va entrer en concurrence avec une autre technologie, celle du WirelessHD, une autre technologie radio à 60 GHz qui propose 4 Gbit/s sur dix mètres. Quelqu’un est intéressé par un remake de Blu-ray contre HD DVD ?

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