Recherche
Archives
Informations
85 visites ce jour / 14554 - adresse IP : 54.157.52.205 - système : - navigateur :
Téléchargements

Articles avec le tag ‘Switch’

pc-virtuel L’IEEE travaille sur les standards 802.1Qbg et 802.1Qbh afin d’adresser les problèmes liés à la gestion de machines virtuelles dans les centres de données.

Un serveur n’est pas un switch

La virtualisation a pour effet pervers de placer une lourde responsabilité sur les switchs virtuels qui utilisent les ressources des cartes réseaux et des serveurs lames qui doivent maintenant gérer, entre autres, la sécurité du système, les stratégies et droits de chaque groupe et utilisateur et tout ce qui est associé au switching. Le but du standard 802.1Qbg et 802.1Qbh est de replacer cette charge de travail sur un switch Ethernet physique connectant les unités de stockage et les diverses ressources du réseau.
Pour cela, l’IEEE est en train de développer une fonctionnalité appelée VEPA (Virtual Ethernet Port Aggregation), une extension aux switching physiques et virtuels qui permet de réduire le nombre d’éléments ayant besoin d’être géré par un centre de données (configurations, adresses, sécurité, stratégies, etc.)

L’IEEE 802.1Qbg et 802.1Qbh seront nécessaires dans quelques années

Selon ESG Research, une majorité d’entreprises utilisent entre 5 et 10 machines virtuelles par serveur. Néanmoins, d’ici quelques années ce chiffre devrait grimper à 30, ce qui placera une charge de travail énorme sur le switch virtuel qui devra s’occuper des VLAN, des tags QoS, des zones de sécurités, etc. En permettant à l’hyperviseur de déléguer les tâches de switching à un switch physique, on déplace le problème et on permet aux serveurs de réaliser leur travail de base, offrir de la puissance de calcul pour les applications. Si ces deux standards ne sont donc pas très utiles pour le moment, on imagine que le 802.1Qbg et 802.1Qbh vont être indispensables dans les entreprises d’ici quelques années.

Lire l’article sur : Présence PC

switch En fait, cette solution est un retour à une fonctionnalité qui existait il y a 10 ans sur les switchs. Elle présente l’avantage de proposer un temps de traversée identique quelque soit la taille de la trame à l’inverse de la commutation “Store & Forward” qui doit stocker la trame en totalité avant de la rediriger. Cette ancienne solution est mise au gout du jour en intégrant la gestion de la qualité de service (802.1Q / 802.1p)et donc des VLANs.

L’inconvénient majeur de cette solution est de ne proposer qu’une solution mono-débit de bout en bout (ici du 100Mb/s) car il est impossible avec cette solution de passer à un débit moindre (10Mbit/s) ou plus important (gigabit). Or le temps de latence du switch “store & forward” annoncé comme problématique en 100Mb/s (ici de 120µs) est divisé par 10 en gigabit minimisant ainsi l’impact du transport sur le réseau automatisme et garantissant l’interopérabilité entre switchs de différents constructeurs respectant le standard. Par ailleurs, en intégrant le standard IEEE1588, le PTP : Precision Time Protocol, le temps de parcours de tout le réseau peut être mesuré précisément de bout en bout et permettre ainsi de déterminer les critères Temps Réel du réseau traversé.

Pour diminuer encore plus le temps de traversé du réseau, on peut aussi remplacer les switchs par des hubs (répéteurs) 100Mb/s (quitte a les “bidouiller” un peu pour éviter les collisions que la méthode CSMA/CD classique amène sur ce type de produit – ce que n’hésite pas à proposer certains constructeurs automatismes). En résumé, le choix sera de savoir si l’on souhaite une solution ouverte et pérenne ou une solution propriétaire… 

Store and forward, cut-through Ethernet switching

The performance of switching technology is greatly enhanced by use of cut-through switching technology rather than store-and-forward technology. (See figure 1.)
Neither will guarantee determinism, however, making both insufficient for many automation applications. Protocol prioritization for IEEE 802.1q also is ineffective because automation protocols compete with other protocols of the same and higher priority. The delays that can result are unacceptable for automation.

Two delay mechanisms are:

– Delays in the input port: If an input port’s queue (memory) is saturated with traffic from other protocols of the same or higher priority than the automation protocols, then the automation messages are delayed. (See figure 2.) This leads to unpredictable delays for automation protocols.

Lire la suite de cette entrée »

wifi-abgn Un article intéressant (dans la suite de l’article et provenant du site ITRmanager.com) sur le wi-fi et sa progression dans l’entreprise dont les propos sont tenus par un grand nom de produit sans fil. En revanche, pour ma part, je modère les propos tenus dans cet article quant à ériger les réseaux sans fil 802.11 en solution évolutive et performante. Si le WiFi a effectivement fait la preuve de son efficacité et de sa sécurité (quand elle est correctement mise en service), cette technologie est néanmoins basée sur une communication partagée. Elle n’est pas du tout comparable avec une communication commutée où chaque partenaire dispose de sa pleine bande passante (si la dorsale du réseau est bien dimensionnée).

Ainsi, remplacer 50 commutateurs de  240 ports chacun par 260 points d’accès wifi avec potentiellement 48 utilisateurs connectés par point d’accès, ne permet pas du tout les mêmes performances réseaux :

  • Dans le cas du sans fil, un utilisateur ne disposera au mieux que d’une bande passante de 4 à 2 Mb/s (si on suppose que 24 à 48 connections utilisent le réseau simultanément sur un débit théorique sans fil de 300Mb/s en 802.11n – mais très peu d’ordinateurs sont équipés de cette technologie) en supposant, en outre, que le signal est au maximum et que les connectés sont tous proches les uns des autres (le débit global du point d’accès sans fil décroit à mesure que la distance avec l’abonné le plus lointain est importante). Il faudra qu’il soit seul sur le point d’accès pour avoir un accès similaire à la version filaire (sachant que les points d’accès sont habituellement raccordés à la dorsale réseau en 100Mb/s au lieu de 1 à 10 Gbit/s pour le filaire)
  • Dans le cas du filaire, un utilisateur pourra disposer de la bande passante maximum allouée par le port (classiquement 100Mb/s) – à condition que la ressource qu’il cherche à accéder est sur le même commutateur. Sinon, la bande passante sera diminué par le nombre simultané d’utilisateurs transitant par la dorsale du réseau (qui devrait être d’un débit 10 à 100 fois supérieur sur un tel réseau)

Pour un réseau ne donnant qu’un accès à Internet, certes la solution sans fil est moins couteuse (en matériel) et apporte un bon service. Mais pour une entreprise avec des besoins d’accès à des serveurs, des bases de données et manipulant des gros fichiers, cela serait une aberration technique

Lire la suite de cette entrée »

Après la série Octopus de la société Hirschmann, voici Westermo qui vient sur ce terrain avec la série Viper, somme toute assez similaire à la gamme Hirschmann:

  • IP65 (IP67 pour l’Octopus),
  • EN50155,
  • 8 ports (qui semblent être en connectique M12 comme l’Octopus) dans cette version,
  • QoS et 4 files d’attente hardware (idem avec une compatibilité niveau 2 et 3 pour l’octopus) avec gestion stricte ou par bande passante,
  • et intégration dans un anneau redondant en 20ms,
  • orientation temps réel et applications déterministes,
  • Bien évidemment administrable…

Un "clone" qui montre l’intérêt des industriels pour ce secteur spécifique des switchs étanches.

Lire l’article anglais sur : The Industrial Ethernet Book…

octopusEn résumé, il vous faut des composants Ethernet durçi qui autorise un fonctionnement dans des conditions difficiles : température élevée, CEM importante, faible emplacement, environnement agressif et haute fiabilité.

Un switch IP67 (c.a.d. étanchéité totale à la poussière et capable de fonctionner pendant 1/2h sous un mètre d’eau), capable de fonctionner par tout temps, sur une façade d’un bâtiment, avec une connectique adaptée (comme le M12)  permet une mise en service à coût réduit(installation et câblage).

Associez y des mécanismes de redondance spécifique au monde industriel, de contrôles d’accès et d’authentification, de commutation à vitesse filaire, de mécanisme de filtrage évolué (IGMP), de facilité de mise en oeuvre et d’administration (Web, SNMP), et vous aurez une solution pérenne, performante et fiable.

Lire la suite de cette entrée »

green-swithMême nos réseaux Ethernet se mettent à la sauce écologique. Ici, il n’est pas question de fabrication écologique mais plutôt d’une réduction de la consommation d’énergie (jusqu’à 44% sur un switch 5 ports d’après le site du constructeur D-Link). Ce constructeur a constaté qu’il existait une importante demande pour des équipements réseau économes en énergie et prend l’initiative de faire de Green Ethernet une réalité accessible aux particuliers et aux PME.

Le principe consiste en deux mesures : 

  • n’activer le port que si un équipement est connecté à l’ extrémité du câble (réduisant le besoin électrique quand 3 ports sont actifs sur un switch 24ports par exemple)
  • mesurer la longueur de câble réelle pour adapter la puissance électrique (au lieu d’utiliser constamment la puissance nécessaire pour couvrir 100m alors qu’en bureautique TPE/PME cette distance est plutôt de 5/10m)

De bonnes idées pour diminuer l’impact électrique des équipements qu’il faudrait généraliser sur l’ensemble des équipements.

  • Si les équipements connectés à ce switch sont éteints, la gamme Green Ethernet peut économiser jusqu’à 85.65% de puissance.
  • Si la longueur du câble est inférieure à 20 m, La gamme Green Ethernet peut économiser jusqu’à 9.3% de puissance.

Il n’est cependant pas indiqué quel est l’impact sur un switch administrable (le port est il vu par SNMP ou non si il n’est pas connecté).

Bien sur, il faudra penser à éteindre les PC en quittant son poste ! 
Devrait t’on, d’ailleurs, envisager un label « green employee » pour nos employés qui auraient le réflexe d’éteindre le PC en quittant son poste le soir (rarement le cas) pour que cette technologie soit réellement utile? Sans parler de tous les autres qui restent allumer en permanence comme les imprimantes, écrans, scanner…

Pour passer du « green Ethernet » au « green net », il s’agira de changer les mentalités en plus de changer les produits.

Lire la suite de cette entrée »

Sur le marché des équipements réseaux durcis pour le monde industriel, les candidats ne sont pas nombreux.

Le plus implanté sur le marché est sans conteste Hirschmann qui a vu apparaître, en 2006, 2 concurrents que sont Moxa et Westermo. L’année 2008 sera marqué par l’arrivée d’un autre concurrent et de taille : le fabricant de routeur bien connu du marché bureautique – Cisco qui sort une gamme de produits spécifiquement conçue pour ce monde particulier.

Lire la suite de cette entrée »

AG00120_[1] Selon une étude publiée par le ARC Advisory Group concernant le marché des switchs Ethernet industriel durcis et autres infrastructure réseaux devrait tendre vers 1Md $ dans les 5 prochaines années (l’étude de l’ARC fixe 2011).

Pour info, il était valorisé à 124Mio$ en 2004 et à 260Mio$ en 2006 et devrait avoir une croissance annuel de 29%. Parmi les plus gros marché industriel à conquérir : la chine et d’autres pays d’Asie en forte expansion manufacturière.

Source :  The Industrial Ethernet Book – 16/11/2007 (traduction)

Principe de la redondance en anneauUn article en anglais où il est question des différents mécanismes de redondance du réseau et de leurs performances en terme de recouvrement du fonctionnement du réseau.

Selon les tests effectués, le classement des mécanismes de redondance par ordre de performance sur un réseau 100Mb/s est le suivant :

  1. Agrégation de lien (de 0 à 200ms de recouvrement)
  2. Redondance en anneau (de138ms à 600ms)
  3. Rapid Spanning Tree (de 1,4s à 3.06s)
  4. Spanning Tree (de 31s à 51s)

Lire la suite de cette entrée »